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Eric Schweizer AG Calendrier de l'Avent 2021

Participe au calendrier de l'Avent d'Eric Schweizer AG et gagne chaque jour, du 01.12. au 24.12., de superbes prix. Tu trouveras plus d'informations ici.

Herzliche Gratulation, Julian!
 Julian Harlacher

Wir gratulieren Julian Harlacher ganz herzlich zum erfolgreichen Lehrabschluss als Kaufmann EFZ! Wir wünschen ihm für die Zukunft alles Gute und danken ihm für seinen Einsatz bei der Eric Schweizer AG.

Wir haben Julian zu diesem Anlass einige Fragen gestellt


Was hat dir während deiner Lehrzeit besonders gut gefallen?
Ich war sehr gerne in Kontakt mit Menschen, sei dies mit Mitarbeitenden, Kunden oder Lieferanten. Auch finde ich es toll, am Ende des Tages zu sehen, was man geleistet hat und wie Probleme gelöst wurden.
 
Warst du lieber in der Schule oder im Betrieb?
Definitiv im Betrieb!
 
Was machst du nach deiner Lehre?
Ich werde die zweijährige Berufsmatur mit 2 Schultagen pro Woche absolvieren. Daneben werde ich Musik und Sport unterrichten und mir noch eine weitere Teilzeitanstellung suchen.
 
Worauf freust du dich jetzt am Meisten in deiner zukünftigen Laufbahn?
Sicher auf einen höheren Lohn (lacht). Ich freue mich, es jetzt geschafft zu haben und in einem zukünftigen Job vielleicht noch mehr Freiheiten zu haben und mehr Verantwortung übernehmen zu können.
 
Wie war es für dich bezüglich Corona? Gab es viele Änderungen?
Im Betrieb habe ich es nicht so stark gespürt. Speziell war, dass ich ein halbes Jahr von zu Hause aus Unterricht hatte. Das machte die Schule etwas schwieriger und ich glaube über den Jahrgang gesehen, beeinflusste das die Leistungen schon etwas negativ, da die Abschlussprüfungen natürlich nicht einfacher waren.

Gab es irgendein Erlebnis in deiner Lehre, dass besonders lustig oder erinnerungswürdig war?
Gleich bei Beginn meiner Lehrzeit, die ich beim Verkaufsinnendienst begonnen habe, hatte ich meinen Stimmbruch. Das war super, da mich so die Kunden am Telefon ernst genommen und nicht als „den Lehrling“ abgestempelt haben.
 
Welchen Tipp würdest du deinem Nachfolger geben?
Sei offen und freundlich zu allen. Probiere die „extra Meile“ zu gehen und auch mal mehr zu machen, als von dir verlangt wird.

Mitarbeiterporträt Thomas Flückiger
 Thomas Flückiger

Thomas Flückiger ist seit 3 Jahren Mitarbeiter in der Produktion der Eric Schweizer AG. Er bedient verschiedene Maschinen, unter anderem die CHROTEC-Maschine, welche hier abgebildet ist. Auf dieser werden 10 bis 25 kg Säcke abgefüllt, hauptsächlich für die Bereiche Landwirtschaft und Rasen. Wenn es an einer Maschine etwas zu reparieren gibt, ist oft Thomas zur Stelle. Eine seiner Lieblingsarbeiten ist aber das Reinigen der vielen Silos. Dabei wird er an einem Seil an die 30-40 Meter in die Tiefe gelassen, wo er die Silos dann reinigt.

Kurzer Steckbrief

 

Name/Jahrgang:
Thomas Flückiger (1977)

Hobbies:
Bogenschiessen, Familie, Fotografieren

Mag er am Job besonders:
Abwechslung bei der Arbeit, mehrere Maschinen bedienen, Reparaturarbeiten

Mag er am Job nicht so:
Wenn Maschinen nicht funktionieren und Produkte ausleeren

 
Après 29 ans: Philippe Dumartheray prend sa retraite

Pendant 29 ans, Philippe Dumartheray a travaillé comme conseiller technique pour Eric Schweizer SA. Il était le visage de l'entreprise et le premier point de contact pour les conseils, les informations sur les produits ou les commandes pour de nombreux clients dans le secteur agricole en Suisse romande. Son successeur, Yves Gaillard, a pu se familiariser avec son territoire de vente au cours des derniers mois, bénéficiant de la grande expérience de Philippe. Lors du dernier jour de travail de Philippe, nous avons pu revenir sur son temps réussi dans la force de vente et jeter un regard sur l'avenir.

Merci beaucoup, Philippe, pour la coopération au cours des 29 dernières années et bonne chance pour l'avenir !

L' interview a été réalisé de Ruth Spring

le 31 mai 2021

Alex Meier, dirécteur des ventes (à gauche) et Thomas Held, CEO (à droite) ont fait leurs adieux à Philippe Dumartheray lors de son dernier jour de travail au siège d'Eric Schweizer AG à Thoune.

Comment le travail sur le terrain a-t-il changé au cours des 30 dernières années ?

Au début, nous n'avions pas de téléphones portables et encore moins de smartphones. Les rendez-vous étaient pris par téléphone fixe et il était donc difficile de changer quelque chose à court terme. Il n'y avait pas non plus d'e-mails ou de messages WhatsApp. La correspondance se faisait par courrier, avec des délais de réponse plus longs.

Aujourd'hui, les clients sont beaucoup mieux informés. Ils utilisent l'internet et les médias sociaux pour se tenir au courant des nouvelles variétés ou des sujets spécialisés. Ils posent des questions beaucoup plus spécifiques. Bien sûr, cela peut être un défi pour le conseiller spécialisé car, de son côté, il doit toujours se tenir au courant afin de pouvoir apporter des réponses individuelles aux clients.

Comment le travail sur le terrain a-t-il changé au cours des 30 dernières années ?

Au début, nous n'avions pas de téléphones portables et encore moins de smartphones. Les rendez-vous étaient pris par téléphone fixe et il était donc difficile de changer quelque chose à court terme. Il n'y avait pas non plus d'e-mails ou de messages WhatsApp. La correspondance se faisait par courrier, avec des délais de réponse plus longs. 

Aujourd'hui, les clients sont beaucoup mieux informés. Ils utilisent l'internet et les médias sociaux pour se tenir au courant des nouvelles variétés ou des sujets spécialisés. Ils posent des questions beaucoup plus spécifiques. Bien sûr, cela peut être un défi pour le conseiller spécialisé car, de son côté, il doit toujours se tenir au courant afin de pouvoir apporter des réponses individuelles aux clients.

Qu'as-tu particulièrement apprécié dans ton travail ?

Dès le départ, tout m'a plu. J'ai aimé me lever tous les jours. En tant qu'extraverti, j'ai particulièrement apprécié le contact avec les clients. J'ai apprécié les consultations avec les agriculteurs, car je pouvais les soutenir directement et leur montrer la bonne solution. J'ai aussi toujours aimé être à l'extérieur. Le travail sur le terrain offre une grande liberté et exige beaucoup d'indépendance et de responsabilité personnelle. Vous devez faire votre travail et obtenir de bons résultats, ce qui constitue un défi et une satisfaction. Je suis reconnaissant de la confiance que j'ai ressentie de la part de l'entreprise et de mes supérieurs.

Tu as vraiment tout aimé ?

Eh bien, je n'ai pas autant apprécié le travail administratif et la "bureaucratie". Je préférais être dehors avec les clients plutôt qu'au bureau. Remplir des rapports et analyser des statistiques était moins inspirant, mais c'est bien sûr nécessaire.

Que feras-tu dans le futur – est-ce-que tu vas t’ennuyer maintenant ?

Non, je ne vais certainement pas m'ennuyer. J'ai de nombreux passe-temps, je fais du vélo depuis de nombreuses années et je pratique la pêche. J'ai un châlet au bord du lac où j'aime passer du temps. J'ai aussi un studio dans le sud de la France, je vais m'y rendre dans quelques jours et commencer véritablement ma retraite. Je n'y suis pas allé depuis plus d'un an à cause de Corona. Enfin et surtout, je passerai du temps avec ma femme, ma famille et mes amis. J'ai trois petits-enfants dont je m'occupe et maintenant je peux faire plus avec eux.

Covid-19: SCHWEIZER a aussi son M. Corona - Interview avec Dr Matthias Muster

SCHWEIZER A AUSSI SON M. CORONA - INTERVIEW AVEC Dr MATTHIAS MUSTER

Matthias Muster, responsable général de laboratoire d’Eric Schweizer SA, est aussi responsable de la taskforce COVID-19 interne de SCHWEIZER. Il suit les dernières évolutions de près et s’assure, en coopération avec la direction, que les prescriptions de la Confédération et des autorités cantonales sont mises en œuvre. Il veille également à ce que l’entreprise puisse répondre à son mandat d’entreprise d’importance systémique.

Matthias Muster est biologiste. Par sa formation et sa vaste expérience professionnelle, il était prédestiné à sa mission de délégué COVID-19. Grâce aux mesures internes et à la discipline des collaborateurs, tant au sein de l’entreprise que dans le domaine privé, ESAG a jusqu’à présent été largement épargnée par le COVID-19. Nous faisons tout notre possible pour que cela continue ainsi. Un grand merci à tous les collaborateurs et collaboratrices pour leur engagement.

L’interview a été réalisée par Ruth Spring et reflète les estimations personnelles de
Matthias Muster.

23. April 2021

Selon toi, quelles ont été les expériences les plus marquantes après une année avec le COVID-19 ?

  1. L’État a massivement restreint le niveau de liberté de chaque individu. Les contacts personnels avec ma famille et mes amis me manquent terriblement, mais je respecte les règles en vigueur.

  2. Le fédéralisme des cantons et des communes avec des règles et des mesures divergentes par rapport à celles de la Confédération empêche de venir efficacement à bout de la pandémie de COVID-19. Cela aide le virus, mais pas l’État, ni les citoyennes et citoyens.

  3. L’OFSP n’a pas de stratégie claire de lutte contre la pandémie. Tout le monde espère que la vaccination aura des effets durables, comme pour la GRIPPE, mais que feront la Suisse, l’Europe et le monde si l’efficacité espérée ne suffit pas ? En 2021, nous ne pouvons pas nous permettre de nouveaux confinements, tant au niveau de la politique de santé que de l’économie. Nous avons besoin de nouvelles approches et solutions pour gérer les virus grippaux comme le COVID-19. Le port obligatoire du masque, la désinfection et la distanciation sociale fonctionnent uniquement si tout le monde s’y tient, c’est-à-dire si les enfants appliquent aussi ces mesures, puisqu’ils sont également porteurs du virus.

  4. La stratégie de vaccination de la Confédération fixe de mauvaises priorités. On vaccine actuellement les personnes âgées et faibles et celles des groupes à risques. Pour moi, il faudrait d’abord vacciner les jeunes et les adultes en âge de travailler, car ces deux groupes sont les plus actifs en termes de rayon d’action. Ce sont les porteurs les plus fréquents de la maladie et ils assurent la viabilité économique du pays. 

Pour l’instant, ESAG a été relativement peu touchée par le virus. Selon toi, à quoi cela tient-il ?

Nous avons rapidement appliqué les principales mesures d’hygiène au sein de l’entreprise et les collaborateurs s’y tiennent : distanciation, désinfection, aération, masques, pas d’attroupements.

Quelles sont les principales mesures liées au coronavirus au sein d’Eric Schweizer ?

La distanciation sociale, le port du masque obligatoire, les rondes régulières de désinfection, le télétravail autant que possible, l’abandon des manifestations de plus de 10 personnes.

Comment les collaborateurs ont-ils réagi à ces mesures?

Je tiens ici à remercier tous les collaborateurs et à leur décerner une médaille. Les mesures ont jusqu’à présent été bien mises en œuvre dans l’entreprise et respectées avec discipline.

Existe-t-il des différences entre le premier confinement au printemps 2020 et la situation actuelle depuis début 2021 ?

Oui ! Au premier confinement, nous avions introduit des roulements par équipes à la production/expédition et les collaborateurs appartenant aux groupes à risques étaient en congé forcé à domicile. Actuellement, nous pouvons garantir que le risque d’infection en entreprise n’est pas plus élevé qu’à domicile grâce à notre plan COVID-19 d’entreprise. Nous ne devons plus travailler par roulements et, lorsque cela est nécessaire du point de vue de l’entreprise, les collaborateurs travaillent sur place, et non en télétravail.

Selon toi, y a-t-il aussi des aspects positifs aux mesures contre le coronavirus ?

Oui, le télétravail est accepté comme une nouvelle possibilité de faire son travail. Les réunions avec TEAMS sont très efficaces, on se concentre sur l’essentiel et cela prend moins de temps.

Y aura-t-il aussi des mesures qui seront conservées dans l’entreprise, au-delà de la crise aiguë du coronavirus ?

Oui, je pense que c’est tout à fait concevable, p. ex. les deux aspects positifs susmentionnés ou les nouvelles formes de collaboration dans l’entreprise. 

Une déclaration personnelle : qu’est-ce qui te tient à cœur et que changerais-tu à l’avenir ?

  • L’après-COVID sera pareil à l’avant-COVID. Nous ne nous débarrasserons pas de ce virus. Nous devons accepter, en tant que société, que les pandémies (comme la grippe) puissent continuer à avoir une issue fatale pour les personnes les plus faibles, même au XXIe siècle. Un confinement ou un semi-confinement ne sont pas des outils durables contre ce genre de risques.

  • Nous devons faire preuve de solidarité : quand des mesures d’hygiène sont fixées, elles doivent être respectées par tout le monde, des nourrissons aux personnes âgées. La taskforce de la Confédération a pour l’instant échoué à créer cette homogénéité des règles et de l’action.

  • En tant qu’individus intégrés à une société, nous devons changer radicalement notre comportement face à une grippe : à l’avenir, une personne avec des symptômes grippaux devrait automatiquement rester chez elle, jusqu’à ce qu’elle ne présente plus de symptômes pendant 48 heures. Durant cette période, l’essentiel est de sortir aussi peu que possible et de ne quitter le domicile que pour des motifs impérieux. Dans ce cas, il faudra obligatoirement porter un masque et garder ses distances. Ainsi, les décisions administratives de confinement ne seront plus nécessaires.